L’affaire de la Boursoufle est le dernier ouvrage d’une trilogie (L’affaire de l’Alycastre et l’affaire du Port d’Alon) construite autour d’un personnage récurrent : le commissaire Auguste Pitalugue, né à Bandol, au franc-parler marseillais et à la faconde méditerranéenne.
Après quelques signes prémonitoires (un match de foot qui dégénère, la mort énigmatique d’un cochon truffier…) une épidémie mystérieuse « la Boursoufle » s’abat sur un village de Haute Provence. Des chèvres sont d’abord touchées, puis il y a mort d’homme. Ces événements qui semblent avoir un lien avec une catastrophe similaire survenue dans le passé ne sont pas sans rapport avec les Saintes Écritures. S’agit-il vraiment d’une maladie accidentelle ou d’un acte criminel ? Pitalugue et sa fidèle équipière Louise Devauvré de l’Évêché de Marseille sont missionnés sur place par le Parquet. D’autres morts vont suivre. La panique s’installe et on n’hésite pas à invoquer le Divin et les dix plaies d’Égypte, châtiment de Dieu. Au fil d’une enquête riche en rebondissements le dénouement, inattendu, pourra-t-il être porté à la connaissance de tous ?

Le premier tome, « L’affaire de l’Alycastre » est directement inspiré d’un récit écrit dans le cadre du troisième concours d’écriture organisé par l’association "Lire à Porquerolles" en septembre 2003 sur le thème "Rififi à Porquerolles" ; l’association célébrait le centenaire de la naissance de Georges Simenon. La nouvelle avait obtenu le prix spécial du jury… remis par Mylène Demongeot (épouse du fils de G.Simenon)Ce polar permet de découvrir le commissaire Auguste Pitalugue ; il se réfère souvent au « Bandol d’autrefois » mêlant l’histoire de la pègre toulonnaise ou marseillaise et l’Histoire avec un grand H, celle de notre cité balnéaire durant le second conflit mondial.Dans le deuxième tome, « L’affaire du port d’Alon » Pitalugue va quitter son cabanon, son refuge de Porquerolles, pour traquer un meurtrier en série dont le rituel fait référence à celui de nombreux psychopathes répertoriés par les criminologues durant ces 50 dernières années. Ce livre a fait l’objet d’une libre adaptation pour FR3 sous le titre « le sang des Iles d’Or » par le réalisateur Claude Michel Rome ; ce dernier écrira que le manuscrit de jean Marie Schneider lui a évoqué le célèbre « Silence des agneaux ».

Dans tous ses ouvrages Jean-Marie Schneider fait volontiers usage du « parler marseillais ». La plupart des protagonistes de ses aventures sont d’origine méditerranéenne de sorte que ses dialogues n’auraient pas été d’équerre si dans la bouche de ses personnages on ne retrouvait pas la langue de Pagnol.

À Bandol : Dédicaces lors de la Valse des Capians les 10 et 11 juin, le 17 juin à la librairie « Les Mots Passants », le 25 juin au « Hall de la Presse ».